Absentéisme et CSE : ce que le mal-être au travail révèle avant l'arrêt
- moveyourbrain35
- 14 août
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Le baromètre WTW France 2025 sur l'absentéisme dans le secteur privé relève une hausse de 9 % des arrêts courts, inférieurs à dix jours, souvent liés à des facteurs de risques psychosociaux. Ces arrêts brefs et répétés remontent rarement comme un signal collectif dans les instances de dialogue social, alors qu'ils précèdent souvent des arrêts plus longs chez les mêmes collaborateurs ou dans les mêmes équipes.
Pour un CSE, ce constat pose une question de méthode plus que de volonté. La prévention des risques psychosociaux fait partie de ses attributions légales, mais elle s'appuie généralement sur des indicateurs qui n'apparaissent qu'après coup : taux d'absentéisme consolidé, visites médicales, signalements individuels. Le collectif use avant que l'un de ses membres ne s'arrête, et cette usure progressive n'a le plus souvent aucun espace dédié pour se voir ou se dire.
MoveYourBrain propose un rituel qui ne remplace aucune de ces obligations, mais qui installe un temps régulier où l'équipe se retrouve en dehors du strict cadre de production : 20 minutes de jeu collectif, deux fois par mois, sur la pause légale que chaque collaborateur possède déjà. Ce n'est pas un outil de mesure du risque psychosocial, mais un des leviers concrets qui renforcent ce qui protège un collectif contre l'usure : le lien entre collègues, la reconnaissance informelle, le fait de se retrouver régulièrement. Porté par un apprenti déjà présent dans l'entreprise, formé et certifié.
Éric Songue Nguena, fondateur de SABSENS. À propos
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